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Claude HAGEGE, linguiste prestigieux, a publié un ouvrage intitulé :

"Dictionnaire amoureux des langues"
chez Plon/Odile Jacob

(voir la vidéo http://programmes.france2.fr/dans-quelle-etagere/index-fr.php?page=accueil&id_article=1319

Dans cet ouvrage, Claude HAGEGE inscrit le français parmi les langues menacées. On y retrouve en grande partie l'esprit du Manifeste.

Voici quelques extraits du chapitre consacré à la langue française :

Rappel : au bas de chacune de nos pages, vous trouverez la réference de son précédent livre : "Combat pour le français".
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Extraits de l’ouvrage de Claude HAGEGE « Dictionnaire amoureux des langues » – Plon/Odile Jacob – 2009.

[…] il se trouve que cette langue (le français), que l’on pourrait croire assurée de poursuivre très longtemps encore la longue et éclatante carrière qui l’a distinguée, en vertu de ses propriétés comme de la qualité de la littérature qui l’illustre, est soumise aujourd’hui à une double menace. Le premier péril vient de l’anglais, non de par son expansion « spontanée » dans les nombreux pays où il s’impose comme langue des affaires, du tourisme, des sports, de la mode, des musiques et bruits variés qui sollicitent les oreilles du monde, mais par le fait que les promoteurs de l’anglais, non contents de cette vaste suprématie, s’acharnent à éliminer ouvertement le français des positions qu’il occupe encore ou qu’il conquiert à présent. Ils considèrent, en effet, que ces positions en font un obstacle gênant sur la voie de la domination économique et politique du monde, qui s’abrite sous l’inoffensive et flatteuse étiquette de « mondialisation ». Et dès lors, ils assortissent leur promesse de soutien, que ce soit à des universités, à diverses institutions ou à d’autres organes, d’une sommation d’abandon du français.

 La seconde menace est plus redoutable encore. Car elle n’est pas celle d’entreprises hostiles au français qui proviendraient de l’extérieur. Elle est interne. Elle provient de France même, mais non, ou moins explicitement, d’autres terres francophones comme la Suisse romande, la Wallonie ou le Québec, ce qui ne rend que plus confondante l’attitude répandue en France, berceau historique du français. Cette attitude, qui n’est pas celle des élites lucides, ni de la plus grande partie des masses, peu soucieuses de mettre en danger la langue dans laquelle elles expriment leur vie et leur culture, se rencontre parmi les cadres supérieurs des grandes entreprises, multinationales à dominante française, ou même proprement françaises, ainsi que dans le monde des médias en dehors de rares journalistes cultivés, dans une partie de la société « intellectuelle », ou encore chez les marchands, qui croient plus moderne, ou même plus profitable, de vendre en anglais, et chez certains de leurs clients, que le snobisme d’une anglomanie aiguë, pathologie encore mal soignée faute de remèdes disponibles, afflige cruellement depuis quelques décennies.

[…]

Il faut, cependant, prendre conscience que le français est loin d’être la seule langue menacée par la diffusion mondiale de l’anglais. Toutes les langues de vieille histoire et de vieille littérature écrite le sont autant, l’allemand et l’italien pour ne prendre que des exemples européens. A plus forte raison le sont les langues que ne préserve pas une structure étatique solide ou un long passé écrit. L’anglais est aujourd’hui pour toutes les langues du monde, bien qu’à des degrés variables selon les situations, le symbole de la mort sous les trompeuses et flatteuses apparences de l’aisance à communiquer. Ces apparences séduisent celles et ceux qui oublient la valeur inestimable de la diversité des cultures et des langues pour l’avenir même de l’espèce humaine. Il n’y a d’autres moyens de communiquer avec les peuples dont on ignore la langue que d’apprendre cette dernière. C’est là la marque du respect et de l’amour. Balbutier à deux une langue anglaise qui n’est maternelle pour aucun des interlocuteurs est une solution encore plus inacceptable quand on songe que cette langue est celle des pays les plus riches et les plus puissants du monde. Ainsi se définit l’anglais, et cela paraît assez pour que l’on doive mesurer tous les dangers de son hégémonie.

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Georges Gastaud signe l'article ci-dessous dans le
dernier numéro du journal "Bastille-République-Nations", dirigé par
Pierre Lévy. ( BRN n° 44 du 18-06-2009)

La mondialisation va de pair avec le déferlement organisé d’un sous-anglais, porteur d'une vision du monde idéologiquement normalisée

 

  Une guerre semble déclarée au français par l’intrusion larvée mais massive de l’anglais – ou d’un sous-anglais – dans tous les domaines de la vie sociale, notamment dans le monde de l’entreprise. Cette tendance n’est pas innocente : elle tend à marginaliser une large part de la population, qui pourrait devenir étrangère dans son propre pays. Le phénomène n’est pas propre à la France, et vise à déposséder les peuples de leur propre vison du monde, inséparable de la langue.

Lire la suite

BRN - Tenir sa langue pour ne pas être réduit au silence

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http://www.dailymotion.com/video/x76rtx_roger-kahane-et-luc-beraud_shortfilms

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 Nouvelle signature d'un homme de plume :
Lucien Wasselin, écrivain
(voir sa contibution en page "Bulletin/Nouvelles")


Jean-Bernard Pouy au Festival International du Roman Noir de Frontignan, juin 2007

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Bernard_Pouy

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Nous enregistrons avec beaucoup de plaisir et de fierté
la signature du Manifeste par
Jean-Bernard POUY*

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Est-ce que la CFTC pro-UE va encore longtemps défendre mieux que les  organisations de classe le droit des travailleurs francophones à travailler dans leur langue et à refuser la pratique néo-coloniale du "tout-anglais"?

Quand le mouvement ouvrier de classe va-t-il prendre
conscience de l'énormité des attaques DE CLASSE visant à basculer la
"Franceurope" au tout -anglais en marginalisant puis en éliminant la
langue de Molière, de Diderot et d'Aragon sur le sol qui l'a vu naître?
Quand comprendra-t-il que le "tout-anglais" n'est pas seulement porteur
d'une casse nationale sans précédent, mais qu'il vise à instaurer
d'énormes discriminations sociales et culturelles dont les travailleurs
seront les premières victimes?
Georges Gastaud et Georges Hage, co-initiateurs du Manifeste
progressiste pour la langue française (rappel, l'AG fondatrice du
Co.Unitaire Républicain pour la Résistance, l'Initiative et
l'Emancipation Linguistique (COURRIEL) se tiendra à Malakoff le samedi
16 mai 2009.
Quand on voit actuellement sur les panneaux publicitaires une pub pour
une voiture avec en gros caractères "ALWAYS OPEN", qu'est-ce d'autre
qu'une humiliation pour les millions de gens qui ne comprennent pas ce
que ça veut dire et qu'on traite indirectement d'imbéciles?
Réagissons, imposer sa langue à autrui, c'est de l'impérialisme,
défendre sa langue, c'est du patriotisme et de l'autodéfense populaire,
surtout si comme nous, on défend le droit de TOUS les peuples à parler
leur langue!


Lire pour information le communiqué suivant de la CFTC dont les
formulations n'engagent évidemment que la CFTC.

8 avril 2009

Communiqué de la CFTC

Paris, le 06 Avril 2009

* *

*DISCRIMINATION LINGUISTIQUE !*

* *

La CFTC Mondial Assistance (Allianz)

refuse les documents uniquement en anglais au Comité d’entreprise.

La direction de Mondial Assistance France / MAI FB veut informer les
membres du comité d’établissement par le biais d'un document de plus de
50 pages rédigé uniquement en anglais. La CFTC fait valoir son droit à
la compréhension et refuse les conditions discriminatoires de cette
information au comité d’entreprise.

Dans cette entreprise de plus de 1700 salariés, les termes anglais sont
de plus en plus envahissants à tous les niveaux : communication et
formation interne, affichages, organisation des groupes de travail, dans
les logiciels… Sourdes aux demandes maintes fois répétées de la CFTC, et
malgré ses engagements, la direction de l’entreprise passe à la vitesse
supérieure, et envoie aux élus du comité d’établissement un document en
langue étrangère sans aucune traduction.

Comment comprendre un document rédigé dans une langue étrangère sans
traduction ?

La commission européenne a pour les comités d’entreprises un objectif
prioritaire : renforcer et améliorer le droit à l’information et à la
consultation des travailleurs. Ce droit implique le même niveau de
compréhension pour tous : document dans sa langue et traduction.

La CFTC Mondial Assistance revendique le respect des droits
linguistiques pour tous les salariés à leur poste de travail ou dans les
réunions avec la Direction.

La CFTC Mondial revendique le français comme l’a demandé le secrétaire
général de la Francophonie, M.Abdou Diouf le 20 mars 2009.

*Contact presse :*

* *

Romain Colin Sanchez, délégué syndical central : 06 50 42 45 54

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Edito de Georges Gastaud

(en réaction à "Pour en finir avec la francophonie" - cf site Agoravox)

POUR EN FINIR AVEC L'AUTOPHOBIE FRANCOPHONE

L'article publié par Agoravox pour attaquer la francophonie est une
triste provocation et une petite saleté: il existe aujourd'hui des gens,
membres de l'élite euro-anglo-bobo-formatée qui se donnent des airs
"modernes" et "anti-impérialistes" pour attaquer sans relâche leur
propre pays; ces gens prennent même de vagues postures "de gauche" et
"anticolonialistes", alors que leur but réel est d'accompagner le
démontage de notre pays (de sa maudite "exception française", avec ses
acquis sociaux de 36 et 45, sa Sécu, ses services publics, ses retraites
par répartition, ses traditions "rouges" de grève et de lutte des
classe, son héritage laïque. Au centre de ce grand chantier de
démolition, que le MEDEF, Sarkozy et l'Europe ont baptisé la "rupture",
il y a la casse de notre langue. Pas seulement à l'étranger, puisque
Claude Hagège nous apprend que les multinationales "françaises"
s'adressent en anglais aux pays francophones d'Afrique, mais sur le
territoire national.
Car tous les jours le grand patronat met le paquet pour nous
basculer au tout-anglais) manant de ces gens qui font de l'impérialisme
à l'envers. Ces tristes sires font en réalité du nationalisme à l'envers
à un moment où c'est si facile: Sarkozy n'a-t-il pas entrepris d'en
finir avec ce qui reste de l'indépendance nationale de notre pays en
ralliant l'OTAN à 110%, en adoptant la constitution européenne bis
(contournement parlementaire du 29 mai 2005), en "démantelant les acquis
du Conseil national de la résistance", comme l'en félicitait odieusement
le grand patron Kessler dans l'édito de "Challenges" (et vive la
francophonie patronale!) en novembre 2007!
De quel beau courage intellectuel ne font pas preuve nos élites
euro-formatées, pitoyables héritières autophobes de celles qui criaient
"à Berlin!" en 1914 et "Algérie française" en 56! Les voilà maintenant
qui ont décidé de liquider la France pour en faire un simple site
bancaire, touristico-désindustrialisé pour les "majors" du CAC 40!
Bien entendu, *ces dites élites*, qui haïssent à la fois les
manifestants ouvriers en bleu et les "intellos" (voir les discours
populistes et jargonnants d'un personnage qu'on ne peut plus critiquer
durement sans risquer le "délit d'outrage"), mais qui bien entendu
encensent les PDG et leurs "boards" si valeureux qui nous ont foutus
dans la m..., *ne sont pas antinationalistes*: ils sont devenus*
nationalistes de l'Europe impériale et anglophoniste*. Ils font mine de
défendre le basque ou le breton, que leurs pères bourgeois ont
persécutés, mais c'est la casse de leur propre langue, devenue
entretemps celle de tout le peuple français (le Discours de la méthode,
la Déclaration des droits de l'homme, le programme du CNR ne sont pas
écrits en globish!) qu'ils ont en vue au moment où l'Europe veut
officialiser l'anglais et où le MEDEF européen, par l'intermédiaire du
grand patriote Seillières (dont les ancêtres lorrains du comité des
Forges disaient déjà e, 36 "plutôt redevenir allemands que de rester
dans une France bolchevisée") déclare froidement qu'il promouvra par
tous les moyens "l'anglais, langue des affaires et de l'entreprise".
Après quoi des syndicats de salariés à Alcatel, Air France, etc.
doivent passer à l'action pour que des francophones disposent du droit
élémentaire de travailler en français sur leur propre sol!
Après quoi, les salariés de Clairois apprennent leur licenciement EN
ANGLAIS de la bouche des dirigeants allemands, comble du mépris patronal
pour la CLASSE OUVRIERE que notre provocateur "anti-francophoniste"
fasse semblant de défendre alors que les travailleurs seront les
premières victimes de l'exclusion linguistique si notre pays bascule au
tout anglais. Après quoi, les wallons qui sont actuellement persécutés
sur des bases linguistiques par les fascistes du Vlaams Blok, pourront
toujours se consoler en apprenant l'anglais: bel anti-impérialisme en
vérité!
Militant communiste, j'ai toujours pour ma part combattu le
colonialisme, français ou autre, et par ex. je suis à 200% avec le LKP
"kont la pwofitation". N'oubliant donc pas que le tigre de
l'impérialisme US n'est pas moins dangereux que le chat sauvage "béké",
je combats *donc aussi* la colonisation du monde entier et de mon propre
pays par une langue unique, l'anglais, en effet, de Bill Gates (et non
de Shelley ou de London) car derrière la langue unique, la pensée unique
néolibérale et euroformatée. Natif du Sud-est, j'ai déjà vu mourir la
langue de mes grands-parents, le nissard et j'en ai souffert. Fils du
peuple, j'ai souffert qu'on se moque parfois, en fac, de mes
"régionalismes" italianisants. Amateur de la langue verte, de Rabelais à
Pierre Perret en passant par Renaud, je n'oppose pas plus que Malherbe
la magnifique langue de Racine à celle des "crocheteurs des Halles". Je
combats et combattrai l'impérialisme français, qui aujourd'hui détruit
la nation comme il la dévoyait hier pour mener ses guerres de rapine.
Mais je ne confonds pas l'impérialisme français avec la nation de
Valmy, des FTP, d'Henri Alleg (la Question) car je suis progressiste,
républicain et communiste, DONC patriote ET internationaliste. Plus
que jamais le peuple de France doit se réapproprier le combat pour sa
langue, quitte à la transformer et à l'arracher à un certain académisme
qui sert surtout d'épouvantail commode aux anti-francophonistes, ainsi
que le combat pour sa nation en se souvenant du mot de Jaurès, assassiné
pour sa défense de la paix contre l'impérialisme français: "un peu
d'internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup y ramène".
Georges Gastaud, auteur de la LETTRE OUVERTE AUX BONS FRANCAIS QUI
ASSASSINENT LA FRANCE, initiateur avec le député communiste Georges Hage
du "Manifeste progressiste pour la défense de la langue française".

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Le 14 juin 2009 a eu lieu la réunion exploratoire pour la création du COURRIEL
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Communiqué de l'A.FR.AV

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Le Prix de la Carpette anglaise2008
a été decerné à   Valérie PECRESSE
le prix 2007 avait été décerné à Christine LAGARDE. Nos ministres se distinguent ! (voir en page "Actualités")

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La page "Commercenglish" s'enrichit :
les stations de sport d'hiver sont championnes !

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Loire Valey !
Voir communiqué de DLF
(Défense de la langue française)
en page "Bulletin/Nouvelles"


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La lettre d'information N°20 (novembre-décembre 2008) de L'Observatoire européen du plurilinguisme est publiée (voir en page "Bulletin-Nouvelles").
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La Catalogne autonome aspire à l'indépendance. La Bretagne aurait-elle le même objectif ?

Rappelons ce passage de notre Manifeste, signé en ligne depuis l'ouverture du site par plus de 200 internautes, il précise : 

"Le français est menacé par des mouvements séparatistes qui prennent prétexte de la défense des langues régionales (lesquelles peuvent jouer un rôle, à côté du français, pour résister à l’uniformisation culturelle) pour promouvoir « l’Europe des régions » au détriment de la République une et indivisible. ".

Le prétexte peut être autre.

L'ICANN est une organisation dite internationale, en fait étasunienne, née aux E.U. en 1998 pour régenter l'attribution des codes génériques et des codes nationaux (ex. pour la France .fr, pour l'Algérie .dz, pour l'Italie .it, etc...). Vouloir obtenir de cette organistion un .bzh, autrement dit l'équivalent de notre .fr, constitue bel et bien une démarche qui va dans le sens de "l'Europe des régions" au détriment des nations et, en l'occurence, de la langue française.

Il est d'ailleurs symptomatique que le texte "Un peu d'histoire", après avoir fait référence à la "Breizh Touch" (? !), tente de rallier les internautes par ce slogan - [slogan : mot anglais qui a incontestablement enrichi la langue française, nous ne sommes pas fermés à toute évolution] - en globish : " dot bzh [.bzh] needs you !"

Et la langue française dans tout ça ?

Le Manifeste fournit, à la suite de l'extrait cité ci-dessus, une explication : "Cette menace n’est pas seulement linguistique : elle est idéologique et politique [...] c’est capituler devant l’idéologie insidieusement totalitaire de la mondialisation néo-libérale qui règne encore plus « naturellement » quand elle est portée « spontanément » par la prétendue « langue de l’avenir ».

Signataires et visiteurs, faites connaître votre avis sur le site http://www.pointbzh.com/spip.php?



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